Sunday, August 31. 2008Promenons nous, dans les bois...
Oh là là je suis à la bourre dans mon bloggage... La semaine dernière nous sommes allés en exercice photographique dans les bois. Le but du jeu, c’était de pratiquer avec nos objectifs macro. Ryan s’en est acheté un tout neuf, et moi j’emprunte celui de son beau-père (merci Paul!!).
Pas besoin d’aller bien loin pour découvrir tout un petit monde plein de bestiaux sauvages... Admirez la coupe de cheveux: Ou la robe de soirée à reflets: Tiens, un petit bestiau à casquette! Je me suis ensuite spécialisée dans le domaine des champis. Celui qui sort de terre: La maison de schtroumfs: La fée clochette: Celui qui m’a posé de profonds problèmes à photographier (j’étais enfouie dans le fossé, les fesses dans les feuilles mortes et la joue contre terre): Tiens, une bestiole qu’on attrappe au passage avant qu’elle ne s’envole: N’oubliez pas de regarder le photoblog de Ryan pour sa version des choses. Ses libellules rouges sont meilleures que les miennes, mais moi j’en ai une marron, na na na na nère. Un nénoooorme: Comment ça on dirait qu’il pleut pas mal par chez nous? Regardez-moi un peu cette rainette championne du camouflage... Pour une idée de l’échelle, elle fait un gros 2cm de long, les pattes écartées. Encore un coup à s’incruster des aiguilles de pin sur les joues... C’est bon de se promener dans la forêt quand la lumière descend... Et puis alors qu’on approche de la voiture et qu’on prend quelques dernières photos, je me dis que mince, je croyais que je pouvais m’approcher plus près des choses que ça, quand même, la dernière fois que j’avais utilisé cet objectif: Et je découvre qu’il y a un mécanisme qui limite le zoom à trois fois plus loin que le maximum, et que le bouton était enclenché... Tout de suite on voit la différence! Ca veut dire que pour toute la promenade, j’aurais pu m’approcher trois fois plus prêt de tous mes champis et bestiaux! Grrrrr... Et puis dans les petites nouvelles du jour, je vous encourage dès aujourd’hui à changer vos liens pour mon blog vers cette adresse. Vous ne verrez pas la différence, mais il est possible que dans le futur on change la page d’accueil de ChezMojo.com vers quelque chose d’autre. Ryan commence à avoir du traffic sur son photoblog, et j’aimerais autant que possible garder un poil de confidentialité par chez moi si jamais quelqu’un veut voir ce qu’il y a à la racine de ChezMojo. Donc changez vos favoris dès à présent et vous ne verrez pas de problème. Thursday, August 21. 2008Promenade du soir, avant qu'il fasse noir
Le weekend dernier, Mojo et moi nous sommes remis à la couture. Lui en danseuse, et moi en pyjama.
Puis, dimanche soir on s’est organisés pour avoir fini notre dîner à 6h (oh les papys et mamies...) et aller se promener alors que le soleil descendait doucement mais sûrement sur notre village. Le manque de photos démangeait nos petits doigts. La lumière du soir est toujours très chaude et agréable pour prendre des photos. On commence par des réflections: Puis un travailleur qui garde un oeil sur son collègue en haut du poteau qui bricole les fils: Le thème du soir, c’était de savoir ce qu’on voulait prendre en photo (qu’est-ce que j’essaye de montrer, là?), mais j’ai un peu triché et j’ai mitraillé à droite à gauche sans vraiment réfléchir, comme d’habitude. Puis on est tombés sur un tracteur, toujours une mine d’opportunités. Et je vous épargne les gros écrous graisseux et les pneux en relief. On voulait aussi aller à une centrale de cogénération d’éléctricité et de vapeur, où Ryan avait été la semaine précédente en se promenant, mais elle était fermée un dimanche soir à 7h. Dommage, on s’est contentés des bâtiments alentour. Un passage pour piétons aérien: Le soleil descend, descend... Et enfin on a trouvé une autre mine d’or photographique dans ces herbes folles sur le bord d’un parking. D’abord on a joué avec la lumière dans les feuilles, puis on a découvert que c’était la maison de tout plein de bestiaux sauvages: des coccinelles et des gros pucerons jaunes! Thursday, August 7. 2008Victoire!!!
...
... La souris est partie!! ... ... Le rat n’est plus là!! ... ... Grâce à notre piège professionnel à écureuils et belettes, nous avons finalement attrapé notre visiteur clandestin qui était tombé dans la cheminée il y a de longs mois. C’était en plein milieu de l’hiver, on se souvient avoir entendu un machin gratouiller comme s’il était tombé dans la cheminée de la hotte, et pensait que c’était un écureuil venu passer l’hiver roulé en boule quelque part dans nos murs. Rien que de repenser à l’hiver, brrrrrrrr... Depuis ce temps-là (et surtout depuis les quelques mois où la bête était devenue moins farouche), nous avons passé des heures à essayer d’attraper ce machin et a lui refuser l’accès à notre garde-manger ou au bol de Mojo. Et hier soir, en voyant la chose dans la cage grillagée crier de tous ses poumons (oui, un rat ça crie avec une puissance stridente de nouveau-né), on a compris pourquoi nos petits pièges à (petites) souris ne nous avaient donné aucun succès. Le monstre faisait un bon 15cm de long plus une longue queue annelée. On a attrapé la poignée du piège, on est sortis et on a libéré la chose dans une haie à côté d’une petite école à quelques blocs pour qu’il aille voir ailleurs des fois qu’on y serait. Et Mojo dans tout ça? Eh bien apparemment il avait les yeux éberlués en nous accueillant à la maison hier soir, mais surtout il voulait son vrai dîner sans grand intérêt pour ce monstre criant dans sa cage. Ce matin, on a remarqué que pour la première fois depuis longtemps, on ne s’était pas fait réveiller par des grignottements dans le milieu de la nuit. Quel calme. Bonne chance, Monsieur Ratatouille! Saturday, August 2. 2008Les Chaussettes Rouges
Grâce à ma chance légendaire et mon travail acharné (enfin, bon, vous me connaissez, pas si chanceuse ni acharnée que ça), j’ai gagné deux tickets pour un match de baseball des Red Sox, l’équipe ultra fanatisée de Boston. Yeah! Pour cela, au travail il fallait raconter un peu comment on pouvait rendre le boulot ou nos petites vies personnelles plus durables (sustainable?), et j’ai regardé un peu comment installer des éoliennes sur le toit du boulot. Je n’avais aucune intention de gagner, mais quand c’est tombé sur moi j’ai profité de l’occasion pour aller voir mon deuxième match de baseball de ma vie. Et figurez-vous que c’était très sympa! (Plus que le premier, seulement quelques mois après mon arrivée sans trop comprendre ce qui se passait) Surprise, hein!
En plus des tickets pour le match, nous avons eu droit à l’entrainement des joueurs, ici l’équipe concurrente, les Athletics d’Oakland. D’abord on s’échauffe et s’étire: Puis on s’entraîne à lancer: On est ensuite montés en haut du “Green Monster”, un grand mur (vert) d’où l’on peut observer l’entraînement au lancer, et des fois attrapper des balles perdues. Pendant toute la visite, Ryan et moi avons passé notre temps derrière le viseur, c’était très amusant. Clarence a failli se manger une balle, on s’est fait tirer dessus à très peu de chose près, la balle a rebondi sur le mur derrière nous, tapé dans le mollet de Ryan (lui laissant un bleu en souvenir), avant d’atterrir entre mes pieds, et que le fils de mon patron (qui sont des grands fans des Red Sox, le patron et le fils) l’attrappe et soit ravi d’avoir chopé une balle. En plus il faisait plutôt beau, ce qui est agréable entre les orages. On a continué la visite en faisant le tour du stade sous toutes les coutures. Je ne sais pas si je préfère la photo des gens tous seuls ou de la bande de potes, donc je vous mets les deux. Il faut savoir que chaque match des Red Sox se vend des mois à l’avance, car les fans sont très (TRES) acharnés. C’est vraiment une institution locale. Ils vendent même de la bière belge! Un peu fadasse, je vous l’accorde, j’ai passé mon tour à $7.25 la bête... Bien entendu en dessous du stade on peut aussi trouver tout un tas de gourmandises à prix exhorbitants: hot dogs, pizza, cacahouètes, frites, et compagnie... Miam! Puis c’est la fin de la promenade, et on va trouver nos sièges. 19h, on chante l’hymne national: Et c’est parti! L’équipe défensive lance la baballe avec puissance: Puis l’équipe offensive essaye d’en faire quelque chose. Là, la balle aterrit dans le gant de l’attrapeur en arrière: Ryan a eu la patience de m’expliquer une fois de plus les règles du jeu, et je pense que cette fois-ci j’ai à peu près compris! Non non, je ne suis pas encore tout à fait une fan, mais je dois dire que d’assister à un match est beaucoup plus plaisant que de subir la même chose à la télé. Ca permet d’apprécier la nature athlétique de la chose, ils ont toujours un gros bide à la télé mais de les voir en vrai lancer la balle à des vitesses faramineuses c’est plus captivant. Puis c’était le ballet des petits hommes rouges. Dans un sens... Puis dans l’autre... Une balle de faute a trouvé le moyen d’atterrir sur l’arcade sourcillère d’un spectateur... Qui avait l’air de prendre la chose avec le sourire! Je pense qu’il s’est trouvé chanceux dans sa malchance! Ca fera une histoire pour ses petits enfants... Quelques photos de lancers pour la fin: On voit les choses plus en détails en photos qu’en vrai, ça va trop vite! On est partis avant la fin pour éviter la foule immense où tout le monde part en même temps, et forcément c’est juste après qu’on est partis que l’équipe adverse a égalisé, et le match a continué pendant tout un moment avec certainement plus de suspense que quand on y était. Mais c’est pas grave, c’était une très bonne soirée quand même, avec plein de photos sympas à prendre! Thursday, July 31. 2008Une souris ou un rat?Sunday, July 27. 2008Maine sans Loire
Hier, on a décidé d’aller faire un tour dans le Maine, c’est l’été après tout (tiens, une accalmie entre les orages!), il faut profiter de la région. Avant de partir, une petite pub pour l’huile de tournesol, c’est l’été dans la maison aussi:
Puis on prend la route vers le Nord. On s’arrête en chemin à Portsmouth, dans le New Hampshire, histoire de se dégourdir les jambes. Là, on observe un pont bien bizarre: Pour laisser passer le petit bateau à voile, il faut lever tout le milieu du pont pendant quelques minutes! Un petit monsieur en contemplation: Et puis dans le New Hampshire, les casques c’est totalement superflu (c’est la loi qui le dit, on se demande si c’est vraiment une si bonne idée), donc les motards aux cheveux longs s’éclatent en grandes bandes de potes: Dans la collection Tournesol, je voudrais le fils: Quelques nuages photogéniques: Puis on s’est posés sur un banc, et on s’est amusés à prendre des photos de la place du centre-ville devant nous. En attendant les motos on a d’abord vu un loup en laisse: Puis enfin des motos pétaradantes: Mais c’est vachement plus marrant quand elles vont vite (enfin, surtout quand on ajuste les paramètres de l’appareil pour donner cette impression): Tous les kayaks de la région étaient de sortie, regardez-moi ce dynamisme! Bref c’était la bourgade mignonne de Portsmouth. On continue ensuite notre balade vers Portland, Maine. Là, on commence par se balader un petit coup. Mais qu’est-ce que c’est que cette affaire que l’on a rencontré dans le parc? Evidemment, c’est un gros toutou plein de replis qui se secoue la tête! Puis on s’est embarqués dans une promenade en bateau qui nous a emmené à la découverte des phares de la baie. On commence le calendrier par un petit phare court sur pattes: Puis l’un des phares les plus photographiés probablement du pays: Et on continue avec un autre puisque c’est la spécialité locale: Puis, on fait le tour d’un rocher où se prélassent une bande de phoques. J’adore leur position entre une banane et une limace, la tête et les nageoires arrières en l’air: Puis on profite des réflections du soleil qui descend, avec un kayak de mer, sport devenu très populaire ces derniers temps: Et on retourne au port. On a mangé un délicieux diner végétalien (vraiment vraiment bon), et on rentrés à la maison pour la nuit. Que c’est bon les journées de promenade! Monday, July 21. 2008Vacances en Oregon, la suite
Dimanche matin (toujours pas d’empereur, de femme ou de petit prince), on sort la mobylette de golf et on roule jusqu’au Country Club. Par chance, il fait beau (il fait à peu près toujours beau en été sur la côte ouest, pas comme à Boston), et on peut avoir des invités pour jouer au golf sur la côte ouest, pas comme à Boston. Clarence Chat s’est donc invité pour jouer lui aussi. Wouuuuuhoouuuuuuuuuuh!
Un Tiger en Birkenstock: Regardez-moi ce lancer, quelle amplitude! C’était la premiere fois que j’assistais à une partie de golf, c’était bien sympa. Après le jeu des grands, il a bien fallu que je mette la main à la pâte pour mon premier cours de golf (enfin je crois me souvenir d’avoir mis les pieds au club de golf de Cholet quand j’avais 10 ans au cours d’une balade en vélo, ça compte?). On positionne la baballe: On essaye de viser (c’est Paul, le beau-père de Ryan, en arrière plan ci-dessous): Et hop c’est parti pour un essai! Ma professeur, la maman de Ryan, est bien attentive: Bon, des fois elle part, et des fois elle part pas, cette maudite baballe... Mais bon c’était bien plaisant. J’ai même conduit la mobylette de golf, c’était le top. Moi j’aime bien quand il n’y a que deux pédales et que ça ne va pas trop vite... Après manger, nous sommes partis vers la côte, où les parents de Ryan ont une maison de vacances. Par contre, sur la côte, c’est presque tout le temps brumeux, et on n’y a pas échappé ce jour-là. Pour aller à la plage, il faut passer par le fond des champs: Parfois couverts de ronces (aïe aïe miam aïe miam miam): Puis on atterrit chez la voisine: Oooooh, quel bel engin! Pas moyen de le rater! Et enfin on arrive à la plage! On s’est bien amusés à prendre des photos d’action de Lucy, la caniche avec une crête rose de la maman de Ryan. Au retour on a croisé un drôle de bestiau: Ainsi que de belles potées en fleur. On s’est fait un délicieux repas de flétan pêché avec amour par Paul en Alaska, accompagné de petits légumes du jardin. Le lendemain matin, on croise les doigts pour que la brume se lève, mais c’est encore un peu juste... Là, on est montés à l’autre terrain des parents de Ryan, en haut de la colline. Lucy hume l’air: ça sent l’élan par ici! Normal, ils vivent dans le coin en grands troupeaux, des fois on peut les voir de la véranda de la maison de vacances. Puis on est allés à une autre plage, puisque le brouillard se levait doucement. Vive le filtre polarizant qui évite les réflections et rend l’eau transparente! Un tout petit crabe plus très frais: Et on retourne à Medford, c’est déjà presque la fin des vacances... Ryan a emprunté l’objectif macro de Paul, et on s’est bien amusé avec. Les grosses abeilles se sont bien portées modèles, mais figurez-vous que c’est vachement dur de gérer la tranche de netteté sur un objectif macro! La tête est nette, mais un chouia plus près et un chouia plus loin c’est tout flou. Bref rien ne vaut l’expérimentation dans un beau jardin pour maîtriser un nouvel objectif. Et puis rien ne vaut se mettre à ras du sol pour trouver des trésors. Le retour dans nos pénates s’est déroulé sans incident, on était même une demie-heure en avance à l’arrivée, quelle performance. Comme d’hab, si vous avez une photo favorite je veux bien savoir laquelle. Parce que bon, on se documente pour prendre de meilleures photos, alors je veux bien savoir si vous trouvez que ça s’améliore! Sunday, July 20. 2008Oregon poil au menton
Ah là là, j’ai encore pris trop de photos... C’est bête pour vous, ça veut dire que je vais vous polluer le blog avec plein de beaux souvenirs du merveilleux long weekend qu’on a passé avec la famille de Ryan.
Eh bien figurez-vous que le sud de l’Oregon c’est très choli. Le weekend n’a pas démarré très agréablement étant donné que notre premier avion était en panne et qu’on a dû passer par Las Vegas au lieu de Portland avec plusieurs heures de retard, mais bon, de nos jours, la seule attente qu’on peut se permettre d’avoir c’est d’arriver à destination avec tout son bagage, peu importe quand peu importe comment. Nous voici donc arrivés à Medford, Oregon, en plein milieu de la nuit. Au matin, le jardin rayonne de gouttes de soleil, quel plaisir... Pour le petit déjeuner, une mini-tomate par personne, les deux premières de la saison. Chaque matin on accompagne ça d’un jus de chaussette du jardin aussi: framboises, banane (pas du jardin), épinards, chou vert et autre verdure, et jus de vitamines. Miam! On continue le tour du jardin l’apppareil photo en bandoulière. Des baies que j’appelle “grains de café” car c’est comme ça que j’imagine les baies de café qui poussent dans les arbres: Et les gros poissons japonais voraces qui sautent en dehors de l’étang pour attrapper des moucherons, c’est pour ça qu’ils ont un grillage: Puis on continue la journée tranquillement avec un super massage thailandais, un bon dîner et une pièce de théatre. Le lendemain matin, on part en balade pour la journée. Premier arrêt à un laboratoire d’éclosion pour poissons, sur l’une des magnifiques rivières locales. Difficile de se rendre compte de l’échelle de cette photo, essayez de trouver les toilettes portatives pour votre référence. En gros, juste avant un barrage les saumons qui remontent les rivières sont attrappés et fertilisés, puis les petits poissons sont relachés pour la pêche et la reproduction, et ils reviennent au même endroit pour se reproduire quelques années plus tard. Donc cet endroit c’est plein de bassins d’élevage de truites et de saumons. Et on continue la route vers le cratère. En chemin, on s’arrête pour voir une rivière souterraine, je n’avais jamais entendu parler d’une chose pareille. Je retrace nos pas. Oh, la grosse rivière! Ah tiens, il semblerait que le gros de la rivière sort de terre sur la droite, alors que le lit à air libre n’a qu’un petit pipi d’eau qui coule en haut à gauche... Effectivement, vu d’un peu plus haut le long du lit, il n’y a pas grand chose qui coule à ciel ouvert... Explication: l’Oregon est un grand champ volcanique, et la rivière passe dans un ancien tube de lave qui forme un tunnel et est plus favorable à la rivière que de rester dans son lit. Et on grimpe et on grimpe... Le sud de l’Oregon est boisé de magnifiques forêts de conifères immenses, dommage qu’une bonne partie des ressources ait été exploitées et coupées à ras... Au passage, notez les tas de neige sur les côtés de la route, faut dire qu’on est à 2600m d’altitude, mais tout de même, en plein mois de juillet... Et nous y voilà! On est arrivés sur le bord de Crater Lake, le lac du cratère. Cherchez Waldo ci-dessous... Ce magnifique lac a été crée par une éruption volcanique il y a 7700 ans, où le chapeau du volcan s’est effondré sur lui-même, créant une cuvette pour la pluie et la fonte des neiges. Cette eau est extrêmement pure, et n’a pas de poissons car le lac n’est pas connecté à des rivières. On a fait le tour en voiture, comme le lac fait de 7 à 10km de diamètre la route du sommet fait dans les 50km. La surface de l’eau est tellement calme que quand le bateau à touristes passe, les vaguelettes se propagent sans interférences.... Et oui, l’eau est vraiment de cette magnifique couleur. C’est une merveille naturelle. Et puis comme il y a de la neige de 6 à 9 mois sur les côtés du cratère, il faut des énoooooormes chasse-neiges pour pousser tout ça. Youpi, une grosse machine à photographier! Bref voilà pour la première moitié du voyage. La suite au prochain épisode! Wednesday, July 16. 2008New Orleans Jazz in Cambridge
On the way home from dinner last night I noticed a homeless guy relaxing on a bench, his foot air-tapping to a distant jazzy beat. As the music got louder a trailer with the words “1050 Days Since Katrina” came in to view and finally--the source of the sound!
I was too tired to hang out and give them a good listen (and I haven’t been able to find any mention of them in the news), but these guys were good. They had a great New Orleans jazz beat with a big, balanced brass and smooth Rollins-esque tenor underneath. And the sousaphone! Notice the thumbs up in the picture
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Tuesday, July 1. 2008Original Joe's
When someone that knows me goes to San Jose California they usually tell me because most of my family lives there. And I always tell them to eat at Original Joe’s, an Italian restaurant in downtown San Jose that has been run by the same family since 1956. Three generations of us have been frequenting it and as such no matter how busy it is they always greet us personally. Since the city has been fixing up the downtown area Joe’s has gotten very popular which is certainly good for business, but is yet another place that us “regulars” lament the good old days... Before they remodeled the awesome wood-paneled late fifties style interior to make it look like a nice place.
For those of you who know me and are thinking this is just another hippie, vegetarian place, I present the wood-fired broiler, complete with 1.5 lbs hamburger patties and a gigantic cut of raw meat: One of the real treats at Joe’s is the bar. Not the “lounge” which still retains its wood-paneled-late-fifties feel (and serves tasty cocktails), rather the formerly-formica, now-marble bar that spans the entire length of the open kitchen. I didn’t want to sit there with my camera out trying to get the perfect picture, so here’s one I squeezed off at the bar that shows most of the kitchen: Now you know where to eat if you ever happen to find yourself in San Jose California! Monday, June 30. 2008Saint José poil aux pieds
On ne se laisse pas aller, et on continue à polluer l’atmosphère avec des trajets en avion complètement irresponsables d’un côté à l’autre du pays. Ce weekend on était de retour en Californie, mais cette fois-ci à Saint José, juste un peu au sud de Saint François, pour la teuf des 90 ans du grand-père de Ryan. Que c’est bon la Californie...
On a passé la première soirée chez Mark, ça nous a rapellé l’ambiance de notre voyage en Amérique du Sud, y compris la sieste obligatoire en milieu d’après-midi. La région est très propice à l’agriculture, donc tout pousse magnifiquement dans le jardin, même les bestiaux et les colibris! Ca c’est Sport, le chien de Mark. Il fait toujours beau à Saint José, on peut pas se rater. Et ça c’est l’oiseau, moi je l’appelle Oscar mais en fait il n’a pas de nom. Une grande partie de l’ouest du pays est en flammes en ce moment, faut dire que la dernière fois qu’il a plu dans la région c’était quand on y était en février... On a promené Sport dans la petite rivière à grenouilles qui coule devant chez Mark. Pas honte de lever la patte au pied de l’oranger devant la maison... Puis samedi soir c’était la grande teuf de famille. On a très bien mangé dans un restau italien (les grands-parents sont d’origine italienne), toute la grande famille rassemblée. Ryan a bien pratiqué la photo d’évenement, c’est loin d’être si facile que ça en a l’air... Moi je m’en suis exemptée, car son matos est bien plus approprié pour ce genre d’aventure. Puis, nous avons été passer la nuit à Santa Cruz, où la famille a une maison de vacances. Santa Cruz, c’est l’un des berceaux du surf, et avant d’être une ville chic aux grandes résidences secondaires c’était une bourgade de surfeurs hippies. Le Pacifique vu de la grande terrasse de la maison, c’est pas mal... A la fraîche (en plus d’être matinaux, on est un peu décalés de 3h), nous sommes allés nous promener. La météo locale est très typique de la côte: brume épaisse tout le matin, jusqu’à midi où le soleil fait fondre la brume, et hop tout est dégagé. Mais pour l’instant c’est tout brumeux. Il n’y avait pas grand monde à traîner à 8h, sauf le gars en rouge une grande colonie d’oiseaux sur la pointe en haut à droite. C’était probablement des pélicans, on en a vu des gros paquets voler au ras de l’océan à de nombreuses reprises. Puis à 10h il y avait un surfeur isolé, qui attendait la vague. Non pas celle-là..... Et whouuuuushhhhhhh la vague bouillonne.... On prend la voiture pour aller dans la ville voisine de Capitola pour le brunch. Petite pause photo en chemin: La région comporte la plus grande concentration de voitures rétro que j’aie vue depuis un moment. Quelques modèles européens par ci par là: Mais sinon c’est du grand style américain sympa, comme ces nombreuses voitures de surfeurs plaquées bois. Pendant le brunch sur la plage ça se dégage... Et au retour à la maison, les surfeurs sont apparus en troupeaux compacts. Une vague, youpi! Puis on a passé le reste de l’après-midi dans des chaises longues sur la terrasse à bouquiner et roupiller. Ah que c’est bon. Bref ce fut un bien beau weekend, le plus dur étant de sauter une nuit dans l’avion au retour. Vive les vacances!
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Tuesday, June 24. 2008Pas grand chose de passionant
Le weekend dernier, le petit doigt à photo de Ryan le démangeait atrocement, donc on a passé notre journée à nous promener, l’appareil en bandoulière (ah, ça doit être pour ça que j’avais le cou tout fatigué dimanche matin au réveil...). Pas de grand moment photographique, mais je vous présente ma version des choses tout de même.
Le marché est revenu, mais pour l’instant la sélection est encore limitée. Ceci dit rien de tel que du basilic bien frais au milieu d’un sandwich tomate-mozzarella pour un délicieux lunch sur la terrasse! Puis on part en balade d’après-midi. La pauvre bête était coincée sur le terre-plein d’une route bien passante, un peu trop loin de la rivière pour s’orienter... Le joli pont, ponpon: Puis on est allé dans le port où habite l’ancien bateau USS Constitution, mais les nuages étaient plus photogéniques que le navire: Et enfin, après le dîner nous sommes partis en sortie photo du côté de la rivière pour voir ce que le coucher du soleil avait à nous proposer, mais c’était assez médiocre, et nous avons dû nous contenter de photos de nuit. Il faut vraiment que je m’achète un trépied... Les bancs ça fait l’affaire quand ils sont là, mais ça limite drôlement les possibilités. Et puis comme d’habitude, n’oubliez pas de regarder l’autre version des choses, y a des méduses sympas sur le photoblog. Tuesday, June 17. 2008Saint François
Devinez où j’ai encore une fois été traîner mes galoches ce weekend...
Non, vraiment pas d’idée? Pourtant, là ça devient évident.... Ah, mais vous avez deviné là, bien joué, j’étais à San Francisco! J’ai été visiter ma popine Jess qui a déménagé de chez nous en Californie. C’était un peu comme l’année dernière quand Jocelyn et moi avons a été faire une super rando par là-bas avec Jess et son copain David. Jocelyn était par là-bas ce weekend aussi, mais pour un mariage, et même si j’y suis allée ce weekend en particulier pour se retrouver là-bas comme l’année dernière, elle n’a pas pu se libérer. Dommage, elle a raté un MA-GNI-FIQUE magasin de tissu! Tout était organisé par couleur et texture sur quatre étages, les vendeuses étaient géniales, et je n’ose même pas vous raconter l’étage de boutons, dentelles et rubans... Non, il ne vaut mieux pas que les bricoleuses d’entre vous en sache trop. Bref je suis revenue avec de nouveaux tissus pour de nouveaux projets. Il a fait grand beau samedi, ce qui apparemment n’est pas très commun dans ces contrées. Le vent (du large, littéralement) est toujours frisquet, mais au soleil on pouvait supporter un t-shirt. Du grand San Francisco classique, les rues en pente et les cable-cars: Bref ce fut une bien belle journée de promenade avec Jess pendant que David faisait de la planche à voile. Dimanche matin, Et voici Capitaine David et Moussaillon Jess sur le vaisseau Emily: Un petit coucou à Alcatraz pendant qu’on y passe: Ca vente pas mal pendant la traversée de la baie parallèle au Golden Gate, normal on est dans la vallée où le vent s’engouffre entre le Pacifique froid et les montagnes chaudes dans les terres. Du coup on ne traîne pas, bien penchés à 35 degrés. Tiens, on voit la fin du nuage permanent qui habite sur la baie! Un coup le nuage permanent passé, à nous les tropiques! On a même vu un lion de mer jouer avec un gros poisson, mais il était trop loin pour être intéressant avec l’objectif que j’avais sur mon appareil photo au moment, et si je vous mets une photo avec une petite vague et un dos noir au loin vous allez être déçus. On a fait le tour de l’île de l’ange juste au nord de SF, c’était très choli. Puis, au retour, il a fallu retraverser la vallée des vents, et là on était penchés à un bon 45 degrés pendant quasiment une heure, et mon appareil photo a même bu une petite tasse alors pas de photo pour vous. Pauvre Jess n’était pas trop fraîche sans un pied marin, mais mon estomac d’acier n’a pas vu le problème. On s’est pris quelques beaux embruns, et Capitaine David s’est éclaté. Jess et moi, tout ce qu’on demandait c’était de revoir la terre ferme, mais on avait confiance dans notre capitaine et son vaisseau qui-ne-se-retourne-pas, et on est retournés au port sans problème. Quelle aventure, pour la première sortie à la voile de ma vie! Puis on est revenus à la maison se changer, et on a conclu le weekend par une petite balade à Chinatown. Tiens, première fois que je vois une Smart en Amérique, bien encadrée: Et pour finir, une petite photo pour vous montrer qu’ils sont pas très droits à San Francisco, je sais pas où ils vont chercher leurs maçons mais y a franchement des soucis de parallélisme. Que c’est bon les vacances, même quand ça ne dure que deux jours!
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