Grâce au super cadeau par Soeurette et Beau-Frère d’une nuit en balade de notre choix, nous avons passé un resplendissant weekend à Cape Cod. Ah, que c’est bon les weekends-vacances....
On commence la visite par une pause à Plymouth, là où est (à peu près) arrivé le Mayflower et les premiers colons en 1627. En fait la bourgade s’est auto-attribué ce titre pour en tirer un business bien organisé mais finalement très intéressant. On a commencé par faire le tour de la reproduction du Mayflower, qui a transporté 102 personnes d’Angleterre et de Hollande qui voulaient commencer une vie fraîche en Amérique.
Le bateau qu’on a visité a été reconstruit en 1957 et a fait la traversée en vrai, avant d’établir résidence dans le port de Plymouth.
Puis la visite continue au camp Wampanoag, les natifs de la région qui ont cohabité avec les colons avant de se faire largement décimer par les maladies européennes et les traités abusifs. Parmi les huttes reconstituées se trouvaient des descendants de la tribu Wampanoag habillé traditionellement, à qui on pouvait poser toutes les questions qu’on voulait (on en aperçoit un à l’arrière).
Cette hutte conçue pour 3 générations était très confortables à l’intérieur, grâce aux 3 cheminées, aux peaux de bêtes et aux tapis tressés pour isoler des quelques petits degrés à l’extérieur. Ici, la fumée s’échappe par les cheminées à auvent réglable.
On poursuit notre chemin pour aller découvrir le camp des colons de 1627. Oh, ça me rappelle vaguement ce petit village gaulois...
Y a même Cétautomatix le forgeron, qui passe son temps a fabriquer des clous pour construire les maisons du village:
(au passage je me permets de partager
ce lien, qui détaille tous les personnages d’Astérix avec une impressionante précision)
Puis on reprend la route et on se dirige vers le Cap, Cape Cod bien entendu. Pour ceux qui ont raté la virée au Cap de l’année dernière, vous pouvez aller vous remémorer la carte
ici. La route est très jolie, mais on ne s’est pas arrêtés pour des pauses photos, donc il vous faudra imaginer ou y faire un tour par vous-même. Bref en fin d’après-midi on arrive à Provincetown, la bourgade du bout.
Après manger on se dépêche de sortir les appareils pour la lumière du soir, mais le froid mordant a vite fait de nous rediriger vers l’intérieur... On mitraille tout de même tout ce qui ne bouge pas.
Ca m’arrive de plus en plus souvent de pencher l’appareil pour un peu plus de dynamisme dans une scène autrement platement statique. Hop hop hop on s’active...
Mais il faut savoir ne pas abuser de ce petit angle dynamique...
A gauche ci-dessous on aperçoit la pancarte de notre gîte, le Grand View Inn:
Puis on s’engouffre rapidement dans un bar pour se réchauffer les mimines. Le vent a quand même atteint les 60km/h ce soir-là , donc on rentre rapidos se coucher.
Le lendemain, grand soleil à nouveau, youpi. Encore ces drôles d’oiseaux en vacances:
Puis on se promène dans les petites rues mignonnes de Provincetown, désertes pour cause de hors-saison et de 9h du matin.
On se dirige vers le bout du bout, la jetée de gros cailloux qui longe les “plats de marée” (tidal flats), qui sont effectivement bien plats et marécageux.
On saute de caillou en caillou sur la jetée pendant un moment. Un coquillage que les natifs utilisaient pour leur bijoux, avec sa jolie couleur violette:
Puis on fait demi-tour et on retourne en ville. Comme d’hab, ma fascination pour les poteaux électriques:
On reprend la voiture pour aller explorer quelques plages...
... On fait quelques galipettes dans le sable...
... On observe un peu d’activité de goélands...
Toujours dans le thème Gaulois, voici Caillus Pupus:
Puis on trouve le chemin du retour (toujours aussi ravissant, mais pas de pause photo), et nous voilà de retour à la maison....
N’oubliez pas bien entendu d’aller regarder l’autre version des choses sur le
photoblog. A l’heure ou je poste les photos ne sont pas encore en ligne, mais ça ne saurait tarder.
Gros merci a Loulou, Thierry et Esther pour ce merveilleux weekend de vacances!